Les 10 meilleurs conseils fiscaux pour les étrangers qui achètent une propriété en France

Les étrangers qui ne résident pas en France mais y possèdent des biens ont un statut fiscal particulier. Le principe est que les non-résidents ne devraient pas être plus imposés sur leurs biens français qu’un Français ne le serait, mais dans la pratique, le système est compliqué. trouvez plus d’informations sur ce endroit sur URL. Cet article explique les implications fiscales de l’achat d’un bien immobilier en France en tant que non-résident et donne des conseils sur la manière d’éviter les taxes et les coûts inutiles.

Quels sont les impôts que les non-résidents doivent payer en France ?

Les principaux impôts pour les non-résidents propriétaires de biens immobiliers en France sont les suivants : – Droits de mutation immobilière : Lors de l’achat d’un bien immobilier en France, les étrangers doivent payer le droit de mutation immobilière, qui représente 5,1 % de la valeur marchande du bien.

Dans certains cas, le vendeur peut être responsable du paiement de cette taxe. – L’impôt sur la fortune : Si un étranger dispose d’un patrimoine net (hors valeur de sa résidence principale) supérieur à 750 000 €, il doit payer l’impôt sur la fortune. trouvez plus d’informations sur ce endroit sur Voir le site web.

Cet impôt est calculé au taux de 0,19 % sur les avoirs nets supérieurs à ce montant. 750 000 € est le montant maximum qui sera taxé, même si les avoirs valent plus.

– L’impôt sur les revenus locatifs : Le taux de l’impôt sur le revenu dépend de la durée de la location du bien.

Si le bien est loué depuis moins de trois ans, le taux est de 45 %.

Si la durée est comprise entre trois et cinq ans, le taux est de 40 %, et si elle est comprise entre cinq et dix ans, il est de 36 %. – Impôt sur les gains en capital lors de la vente de biens immobiliers : Les non-résidents doivent payer un impôt sur les plus-values de 19% sur la différence entre le prix d’achat et le prix de vente de la propriété, s’ils la vendent dans les 10 ans. S’ils détiennent le bien pendant plus de 10 ans, il n’y a pas d’impôt sur les plus-values.

– Droits de succession pour les non-résidents : Lorsqu’un Français non-résident décède et laisse son bien à un étranger, ce dernier doit payer des droits de succession de 40 %. Il est important de noter que ces droits de succession ne dépendent pas de la relation entre le Français non-résident et l’héritier.

Impôt des non-résidents sur les revenus locatifs provenant de biens français

Les non-résidents peuvent percevoir des revenus locatifs provenant de biens français sans payer d’impôts en France, à condition de ne pas séjourner en France plus de 90 jours par an.

Dans ce cas, les revenus locatifs seront imposés dans le pays de résidence. Pour pouvoir déclarer les revenus dans le pays de résidence, le non-résident doit obtenir un numéro fiscal ou un numéro de sécurité sociale auprès de l’administration française.

Si le non-résident français séjourne en France pendant plus de 90 jours, il doit payer l’impôt sur le revenu en France sur les revenus locatifs. Dans ce cas, le non-résident peut déduire du revenu les dépenses d’entretien et de gestion du bien.

Impôt des non-résidents sur les plus-values provenant de la vente de biens immobiliers français

Lorsqu’un non-résident vend un bien immobilier français, il doit payer un impôt sur les plus-values de 19 % sur la différence entre le prix d’achat et le prix de vente.

Le non-résident ne doit pas payer de droits de succession sur la vente de biens immobiliers français, mais il doit tout de même déclarer les plus-values à l’administration française. Il est important de noter que l’impôt sur les plus-values est calculé sur le prix d’achat moins la valeur actuelle de la propriété.

Droits de succession pour les non-résidents

Les non-résidents sont soumis aux droits de succession lorsqu’ils héritent d’un bien français. Le taux d’imposition est de 40 % et il est calculé sur la valeur marchande du bien. Il est important de noter que l’impôt n’est pas calculé sur la relation entre le défunt et l’héritier. Les non-résidents qui possèdent des biens immobiliers français doivent payer un impôt sur les plus-values lorsqu’ils vendent la propriété, et ils sont également soumis à l’impôt sur les successions s’ils héritent de biens immobiliers français.

Conseils pour éviter les taxes inutiles lors de l’achat d’un bien immobilier en France en tant que non-résident.

– Faites en sorte que vos séjours en France soient aussi courts que possible : Si vous achetez un bien immobilier français et prévoyez de le louer, essayez de faire en sorte que les séjours en France soient aussi courts que possible. Si vous restez en France moins de 90 jours, vous n’aurez pas à payer d’impôts sur les revenus locatifs. – Maintenez votre patrimoine en dessous de 750 000 € : Si vous possédez plus de 750 000 € de patrimoine, vous devrez payer l’impôt français sur la fortune. Vous pouvez éviter de payer cet impôt en maintenant votre patrimoine en dessous de ce montant. – Détenir le bien immobilier pendant plus de 10 ans : Si vous envisagez de vendre votre bien après une courte période, vous devrez payer l’impôt sur les plus-values. Pour éviter de payer l’impôt sur les plus-values, vous devez conserver le bien pendant plus de 10 ans après la date d’achat. – L’impôt sur les successions : Si vous héritez d’un bien immobilier français et que vous envisagez de le vendre, vous devrez payer un impôt sur les plus-values. Si la personne qui vous a légué le bien français décède dans les deux ans suivant la date de l’héritage, vous n’aurez pas à payer de droits de succession.

Conclusion

Lorsque vous achetez un bien immobilier en France en tant que non-résident, il est important de savoir que les impôts sont calculés sur la valeur actuelle du bien et non sur le prix d’achat. Pour éviter de payer des impôts inutiles, il est important que vos séjours en France soient aussi courts que possible, que vos actifs soient inférieurs à 750 000 € et que vous conserviez le bien pendant plus de 10 ans.